Dimanche 27 janvier 2008
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Il y a quelques semaines, quelques mois sans doute, une notion évoquée par Gérard Apfeldorfer a retenu mon attention : il était question d'une certaine "zone de confort".
La zone de confort, en gros, ce serait l'état dans lequel on se sent bien après avoir mangé : on prend son repas, on mange, et puis on s'arrête parce qu'on n'a plus faim et que l'on n'est pas encore "trop plein"...
Bref, on ressent un état agréable qui nous situe dans notre "zone de confort". Un état plaisant, un juste équilibre à mi-chemin entre le "pas assez mangé" et le "trop mangé", bref une sensation de justesse, et avant tout de confort !
Je le dis un peu comme je le pense, car je n'ai plus le souvenir des mots précis qui étaient employés. Mais cela a vraiment retenu mon attention. Je me suis dit que, décidément, il n'était pas question de se faire violence en se privant de ce qu'on aime, mais au contraire de laisser l'excédentaire sans peine, sans regret, sans frustration, puisque l'on se sent bien... Et que l'on sait que si on continue plus loin, si on engouffre quelques bouchées supplémentaires, on ne sera plus aussi "confortable", aussi à l'aise, aussi "bien".
Bien sûr, c'est censé se passer ainsi si l'on ne présente pas de trouble du comportement alimentaire. Dans le cas contraire, ça se corse. On peut tout à fait adhérer à cette notion de "zone de confort", mais cela reste le plus souvent de la compréhension et de l'acquiessement intellectuels, théoriques. Une fois qu'il s'agit de le mettre en pratique, cela devient soudainement compliqué, voire impossible... pour l'instant, en tout cas. Pour des raisons psychologiques variées qui ne nous permettent pas d'écouter et de respecter les signaux envoyés par notre corps.
Quoi qu'il en soit, rien n'est jamais désespéré, et c'est bien pour ça que je voulais vous parler de cette fameuse zone de confort. Je me dis que tôt ou tard, je vous en reparlerai avec sérénité... ;-)
Par Odile
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Publié dans : Sans régime !
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