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Histoires de filles

Dimanche 30 juillet 2006
A vrai dire, je n’ai pas besoin de me poser la question : je sais que je suis de sexe féminin, et cela me suffit. Pourtant, il semblerait qu’être une vraie fille aille au-delà du simple sexe.

Voyons donc …

Deux anecdotes me viennent à l’esprit pour tenter de discerner ce qu’est ou n’est pas une « vraie fille » (finalement, c’est une expression à part entière) :

Il y a trois ans : Assis sur un banc au bord du lac, mon amoureux du jour me prend la main … non pour me déclarer sa flamme (et heureusement !), mais pour me faire cette touchante réflexion : « Pas de bijou ! Pas de bague, à aucun doigt ! Pas même un collier, un bracelet, rien ! Mais t’es pas une vraie fille ! ».

Je vous l’accorde, empli de délicatesse le bonhomme ! Je ne sais plus ce que j’ai rétorqué, mais loin de me laisser démonter, je lui ai répondu que les bijoux ne faisaient pas la fille, et que les bagues n’étaient pas pratiques pour se laver les mains, le bracelet m’encombrait le poignet, m’empêchant d’écrire tranquillement … et j’en passe !

Et d’abord, qui a dit que bijou = fille ? Suffit de voir un peu ces messieurs avec leur chaîne autour du cou (parfois y’a même le pendentif « dollar », et vu plus récemment, le sigle Mercedes …), leur boucle d’oreille en faux diamant, leur chevalière … Alors qu’on n’essaie pas de m’avoir sur ce coup-là ! ;)

En février dernier : Assis sur un canapé (toujours assis), mon nouvel interlocuteur de la soirée, qui soit dit en passant était charmant et cultivé, mais essayait un peu trop de me draguer … Bref ce JH me lance, afin de subtilement me faire dire si oui ou non j’ai un copain : « Pas maquillée, pas de mini jupe, pas de talons, pas de bijou … Toi, tu cherches pas à draguer, t’as sûrement un copain … »

J’ai souri, et n’ai rien répondu (il n’avait qu’à me poser clairement la question ! – je vous rassure, il l’a su avant la fin de la soirée, je ne suis pas sadique à plein temps).

Donc nous y voilà, l’heure du bilan a sonné. D’après ces messieurs, être une vraie fille se limiterait à l’habillement et aux ornements métalliques et/ou cosmétiques, et se résumerait donc à porter des bijoux (surtout des bagues), être maquillée, porter des jupes (de préférence mini), et des talons … Splendide !

Mais alors, dois-je en déduire que ces damoiseaux espéraient sortir (ou sont effectivement, mais pas pour longtemps !) avec une fausse fille ? Refoulaient-ils leur homosexualité, ou au contraire leur peur de la « vraie » femme (ah quoique … « femme » n’est pas un terme qu’ils ont employé … nous avons une piste !) ?

Rassurons-nous, et surtout rassurons-les, je ne le pense pas. Ne pas être une « vraie fille », selon l’expression consacrée, c’est ne pas se comporter selon un schéma un peu stéréotypé, selon ce qu’on attend de la fille qui se pomponne et met tous ses bijoux …

… Ce que ces messieurs ne savaient pas, c’est qu’en passant le seuil de ma salle de bain ...

(Anecdote hors concours)

Dernièrement (et encore bien des fois avant) : Debout dans la salle de bain (eh oui, enfin une histoire qui n’a pas besoin de s’asseoir pour tenir debout …), mon copain s’impatiente : « Encore une crème ? Mais t’en as combien ?! Bon, je vais dans la chambre … À tout à l’heure si je ne me suis pas endormi quand tu reviendras » … Et avant de sortir : « T’es vraiment une fille toi ! » …

… Eh oui, moi aussi (je le crains ;)) …

Par Odile
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Samedi 9 septembre 2006

Fous ou caméléons, j'hésite ...


J'avoue ne plus savoir quoi penser de ces choses que j'ai pour cheveux ...

C'est surtout leurs changements de couleur qui m'intriguent ...
Je veux bien que ce soit dû à un jeu de lumières, mais quand même !

Pour vous prouver que, non, je ne suis pas en plein délire provoquant des hallucinations colorées, voyez un peu les variations, en texte et en images :

Un coup ils présentent des mèches rouge-auburn (dans la salle de bain), dix minutes plus tard ils tirent sur le blond (dans la salle de séjour), et un peu plus tard encore j'ai peine à qualifier la couleur ...


















Alors je veux savoir ! Qui sont ces cheveux OVNI ? (bien sûr qu'ils sont volants, avec le vent !) D'où viennent-ils, où vont-ils, et surtout que me veulent-ils ?


Non que je me sente persécutée par mes propres cheveux ... mais des fois je me demande, tout de même ! Si vraiment ils ne m'en veulent pas, alors pourquoi me font-ils tourner en bourrique ? Jamais  le même, toujours un autre, le cheveu d'Odile est multiple, changeant, duplice !

Tour à tout épais puis fin comme un bon chocolat de Noël, lassé d'être long puis déçu d'être court, le cheveux me joue bien des tours ! Et, je vous assure, c'est à rendre fou (folle, en l'occurrence) !

Peut-être est-ce le traitement que je leur fais subir, qui leur déglingue les neurones  capillaires ? Mais je ne vois pas beaucoup de barbarie dans mes gestes à leur égard.

Le pire que je fasse, je l'avoue, est de les laver quotidiennement, ou presque. Je sais qu'il ne faut pas, que ça les habitue etc ... mais je ne supporte pas de sentir mes cheveux. C'est spécial comme sensation, mais lorsqu'ils sont propres je ne les sens pas (faudra que je vérifie si y'a pas d'éther dans mon shampooing), et j'aime ça ! C'est la légèreté, la souplesse, le plaisir du cuir chevelu (et le mien, donc) !

Mis à part le lavage trop fréquent, je ne les torture ni aux colorations, ni aux shampooings bourrés de produits douteux, ni au sèche-cheveux ... Alors quoi ?! Je vous somme d'avouer, cheveux pernicieux, ou je vous envoie chez le coiffeur ! Ahah, on tremble, on fait moins les malins ?! Alors avouez, tant qu'il en est encore temps ! Ou je mets ma menace à exécution ! (faudra quand même attendre que je débloque les fonds, hein ! mais vous n'y couperez pas - "au propre comme au figuré" dit-on ? pour vous ce sera au figuré, mais le propre n'est pas garanti !)


Par Odile
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Mercredi 4 octobre 2006

Vous allez peut-être vous demander ce que je vous ponds-là. La fidélité ? Mais oui, bien sûr !

La genèse de cet article est compliquée. À multiples tiroirs, dirais-je. Ce qui rend le tout bien compliqué. Pour la première raison que je suis bourrée. Non enfin, entendons-nous, j'ai bu 50cl de cidre, mais je suis un peu spéciale en matière d'alcool : plusieurs flûtes de Champagne et je suis comme sobre, 40cl de bière ou deux bolées de cidre (qui ne font pas forcément 40cl) et je suis vacillante, guillerette, logorrhéique pire qu'en vrai.


Mais je m'égare. Enfin non, je voulais prôner ma fidélité ! Au cidre pourquoi pas, d'ailleurs ! Cela vient en queue de peloton, mais cela vaut aussi pour lui, ce polisson ! L'association cidre et fidélité peut sembler absurde, mais ce n'est pas (seulement) l'ivresse qui me vaut cette remarque, c'est aussi la pub pour le Pastis Duval dont on nous rebat les oreilles à la radio (surtout cet été, maintenant j'entends moins - mais je ne suis pas sourde - et surtout j'écoute moins la radio depuis quelques semaines ! Evidemment, c'est biaisé ...).

Avec la femme qui demande à son mari ce qu'est la fidélité pour lui (ou un truc du genre), et ce sagouin qui lui répond de façon alambiquée que la vraie fidélité, c'est avec son pastis Duval, qu'il n'a jamais envie d'aller voir ailleurs. Pathétique (mais la femme se venge bien en jouant les sarcastiques - dans une autre pub - ce qui rend la série tout juste distrayante).

Non, je n'ai jamais goûté de Pastis Duval, et ceci n'est pas une pub déguisée, malgré les apparences. Ce serait mieux comme preuve : la preuve en mots qu'être bourrée au cidre, c'est pas la joie ! (bof, je vais me coucher dans 30mn, j'aurai la nuit pour battre ma coulpe en rêve repentissant).

Mais quelle est donc cette fidélité dont je voulais (vraiment) vous parler ? (On y vient ... péniblement, mais on y vient). La plus banale, la plus "nouvelle mode" aussi : la fidélité dans le couple ! Tiens donc !

C'est en lisant le dossier sur "La vraie vie amoureuse des écrivains" dans le LIRE de ce mois-ci, que j'ai bondi ... pour la deuxième fois.

Tant que je lisais des récits de vies sexuelles débridées, tout allait bien (normal quoi). Mais je suis arrivée à la double page consacrée à l'interview d'un certain Aldo Naouri. Psychanalyste qui semble avoir le vent en poupe. En effet, j'ai déjà aperçu son nom dans le ELLE de la semaine passée. Et c'est d'ailleurs à cette occasion que j'avais bondi une première fois. Non, ce monsieur n'est pas un trampoline. Mais ce sont les questions des journalistes qui me laissent songeuse ...

Dans le fameux ELLE sus-cité, on ose même le titre immense en couverture "La fidélité, nouvelle aventure du couple ?". Et l'interview m'a plutôt estomaquée. Tout commence par "Aldo Naouri est-il réac ?" ... Voici qui donne le ton ! Et puis hop, la journaliste s'empresse de poser the question : "N'est-ce pas une notion complètement dépassée ?" (la fidélité). À lire ça, je me suis dit que nous ne vivions pas sur la même planète.

D'accord, on entend plein d'histoires de tromperies en tous genres (parait qu'il faut pas dire adultère, car c'est hautement moralisateur et religieux comme terme, excusez du peu !). Mais de là à présenter la fidélité comme une énormité ... Je vous jure, on aurait crû que le psychanalyste lançait l'affront du siècle : comment ça, y'aurait encore des gens fidèles qui  le choisissent ? Qui ne soient pas forcément guidés par la religion, ou endoctrinés dans une secte suspecte prônant la fidélité (c'est pas plutôt le contraire, d'habitude ?) ... ? Pas-po-ssible !

Et après nous avoir fait croire que la fidélité était un truc désuet, le tour de magie veut qu'on nous suggère une fidélité new look, façon top mode ! En somme, la vraie fashion sera fidèle ... jusqu'à la semaine prochaine, en tout cas (où l'on nous vantera peut-être les vertus du mariage libre ou du fast sex - ah quoique ... j'ai entendu parler d'un mouvement défendant le slow sex, récemment ... Dans ELLE, peut-être ? ;-p)

Bon, je me suis dit que c'était du ELLE, et qu'il fallait pas vraiment chercher plus loin ...
Mais là, pouf, je lis l'interview dans LIRE, et je trouve des questions du même type (toutefois plus orientées littérature, et moins fashion, ligne éditoriale oblige !). Enfin, c'est amené plus subtilement. Il est d'ailleurs plutôt question d'adultère, mais il faut bien qu'une idée de fidélité soit passée par là au préalable ... Oui, ou non ? LIRE propose des hypothèses intéressantes : "Le pacte Sartre-Beauvoir n'a-t-il pas rendu caduque la notion d'adultère ?".

Passionnant ! Je vous avoue que ce dossier est un vrai régal, surtout quand il s'agit de découvrir toute la poésie d'un Voltaire écrivant à sa nièce : "Je bande en vous écrivant, et je baise mille fois vos beaux tétons et vos belles fesses". Dans le RER ce matin, rien de tel pour me réveiller et susciter la curiosité de mon voisin : eh non, les magazines littéraires n'échappent pas à la déferlante du sexe omniprésent ! Sauf que là, c'est plus classe à lire dans les transports en commun ! Le contraste entre l'idée encore poussiéreuse que se font certaines des bouquins, et les phrases choc qu'on peut trouver dedans ... J'adore, j'adore, j'adore !

Tout ça pour ne pas dire grand chose (car il est tard, et que manifestement, le cidre ne clarifie pas ma pensée). Mais peut-être l'aurez-vous deviné : la fidélité, j'y tiens. Et ça me fait bien rire qu'on essaie de nous présenter la fidélité comme un vieux concept, et la liberté de coucher avec n'importe qui n'importe quand comme évidente et habituelle ... Tu parles ! Quand je vois tous ces jaloux (suffit de regarder autour de soi, et parfois juste dans la glace). Quand on voit le décalage entre des discours très "libérés", et toutes les craintes, les disputes et la souffrance que cela génère par ailleurs ...

D'ailleurs Mister Naouri nous le dit : "On se réclame de nos jours d'une totale indépendance les uns face aux autres. En biologiste béotien, je rapporte que j'ai vu des couples dans toutes les configurations. Quelle que soit la configuration, j'ai toujours perçu un pacte implicite de fidélité dont la rupture était à chaque fois extrêmement mal vécue. Ma seconde réflexion pointe ce paradoxe : alors que nous pourrions changer de partenaire sexuel tous les jours, nous ne nous lassons pas de chercher celui avec lequel s'établir, cet autre idéalisé qui ne pourra jamais occuper la place fantôme que chacun traîne avec soi."
Par Odile
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Vendredi 20 octobre 2006


Lorsque j'ai aperçu la couverture du nouveau ELLE en début de semaine, je me suis exclamé (intérieurement, avec toutefois un souffle vociférant) : "Ben tiens !"

Facile, banal, et assez peu éloquent, me direz-vous. Oui, mais pourquoi "ben tiens !", au juste ?
Le "ben tiens !" s'adressait au titre suivant : Avoir 20 ans en France - À quoi rêvent les filles ?

Forcément, ayant 22 ans, je me suis sentie concernée ! Et de penser, immédiatement "ça doit encore être bourré de clichés, de témoignages soigneusement sélectionnés, de filles à papa fashion". Bref, j'étais pleine d'a priori et de mauvaises ondes à l'égard de cet article, du seul fait de son titre !

Avouons-le, mais je crois que c'est clair pour beaucoup : ELLE est un formidable souffre-douleur, ma tête de turc préférée en puissance ! Bon, je ne suis pas la bonne sadique qui ne pense qu'à ça toutes les semaines, trépignant d'impatience le dimanche soir, tellement pressée d'être le lendemain pour aller dévaliser le libraire ...

Cela dit, entre les mannequins rachitiques, les conseils de mode importable, les (soi-disant) astuces-beauté surtout destinées à nous faire consommer tant et plus (de superflu) chaque jour ... Aucun doute, je trouverai toujours de quoi me faire bondir, me mettre en furie, me révolter au point de prendre mon clavier pour (au mieux) taper à mon copain - et non "taper mon copain" - : "c'est n'importe quoi !!!", ou (au pire) me répandre ici avec une douce animosité (mais le premier qui me dit que je suis en manque, je griffe ! ;-p).

Bref ! (toujours utile pour interrompre mes balades de la pensée) ... J'avais déjà dans l'idée que l'article sus-cité du dit ELLE serait une catastrophe. Et que, donc, je pourrais m'en donner à coeur joie dans la critique féroce et tout de même teintée de mauvaise foi, sinon c'est un peu moins drôle (ne faisons tout de même pas de ELLE une victime : il y a pas mal d'incohérences, de publicités révoltantes et d'incitations à la minceur++/beauté++/mode++ qui, personnellement, m'agacent - au minimum - même si je me sais en droit de ne pas lire ni acheter).

Je finis donc par acheter le numéro, ce soir, en rentrant de ma journée. Je feuillette le tout. Et puis j'arrive à l'article tant attendu. Je me prépare, j'aiguise mes couteaux mentaux : ça va saigner héhéhé ! Sauf que non ...

Bon, j'avoue quand même qu'au début, c'était bien parti : deux filles de prépa qui faisaient leurs crâneuses et disaient (en substance) "bouh j'ai honte d'être française à cause du NON au référendum", et la version post-ado rebelle "j'en ai marre qu'on mette tous les jeunes dans le même panier". Là, je me léchais les babines : Chouette, de vrais clichés pourris, les vieilles caricatures des jeunes actuellement, ça va me déplaire au plus haut point qu'on se foute de nous à ce point !

Et puis, hélas pour ma hargne, j'ai dû reconnaître que c'était pas si facile. Dès la deuxième page, ça commençait à se corser. Une prof de piano vivant de petits boulot, une étudiante agricole, une ouvrière ... Ah si, c'était assez diversifé, tout de même ! Et assez inattendu, j'avoue.

Enfin, tout dépend comment on se l'imaginait. Moi, je m'attendais aux clichés. Là, on nous donne un peu du contre-cliché, ce qui revient quand même à du cliché, si on y réfléchit bien ... M'enfin, je vais éviter de chercher à tout prix des critiques acerbes à adresser à cet article ;-)

Aussi, au début, je me disais que ce serait certainement un court article, et qu'on essayait d'appâter la lectrice pour pas grand chose au final ... Eh bien non ! Si c'est le cas parfois (souvent), là j'avoue que j'ai été très (agréablement) surprise : 20 pages consacrées au sujet !

Bon, si je voulais déverser du venin facilement, je dirais que c'est logique après tout : des mini-interviews illustrées de photos prenant toute la place, c'est pas très compliqué, et ça remplit le vide ... Sauf que ce serait malvenu, car on sent qu'il y a eu du boulot (au moins un peu ;-)) là-dessous !

Evidemment, je ne trouve pas cet article parfait. Notamment quant aux thèmes abordés par les jeunes : quand il est question des élections présidentielles, soit les filles ne savent pas encore, soit elles affirment qu'elles voteront pour Ségolène ... Je trouve ça un peu trop orienté à mon goût ... Il y a quand même une fille qui dit qu'elle votera pour des idées, et une autre pour des projets concrets, du réalisable. J'adhère sur ces deux points : "On veut du con-cret !" (et pas du blabla de basse-cour ou de la caricature de George Bush, merci pour nous).

Voilà ... en fin de compte, je suis plutôt contente d'avoir acheté ELLE cette semaine, rien que pour ça, pour le plaisir un peu acide (ou acidulé) de réaliser que je me suis (juste un peu) trompée ! Et tout va bien, puisqu'il y avait quand même de quoi critiquer (= partialité politique, et propos (de filles) débiles - même si j'avoue qu'à ce sujet, c'est pas de la faute de ELLE si certaines tiennent des propos ahurissants ... - par contre c'est ELLE qui s'en fait l'écho)

EDIT - Samedi 21 octobre : Eva l'architecte me fait très justement remarquer que j'ai oublié de dire à quoi rêvaient les filles de 20 ans interrogées ! Alors voilà, en quelques mots :

C'était très divers ... mais revenait toujours la question de l'homme de sa vie ...

Mariage ou pas, selon les idées sur la famille et les craintes de divorce.

Enfants ou pas, souvent en lien avec ce "monde pourri" (mais s'il n'y avait que pour ça, on ne ferait plus rien ! - je ne suis pas pour le fatalisme entraînant la résignation).

Un boulot, une carrière. Ou femme au foyer pour certaines.

Ce n'était pas forcément très nettement dessiné (sauf pour les élections présidentielles, d'où mon agacement ;-))

Et moi, à quoi je rêve ?

Une jolie simplicité :

Vie commune avec mon amoureux ... mariage ... enfants ... métier qui me plaît (ce sera déjà bien) ... écrire ... retour de la musique de façon plus régulière et prégnante ... ET une planète en meilleure santé (pour que nous aussi, on soit en meilleure santé !), ce qui tient à nous tous, et pas seulement aux politiques ! ;-)

Par Odile
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Lundi 23 octobre 2006
Ce soir, il ne sera pas question de mes exaspérations en matière de régimes, de conseils pour maigrir tant et plus, perdre son bourrelet de 3cm sur les hanches, ou d'autres mesures aussi débiles que dangereuses à la longue, et qui me hérissent le poil ...

Ce soir, je vais changer, juste le temps d'une soirée, et de trois bouquins ... J'en cherchais un quatrième, mais je ne le retrouve plus ... Je sais qu'il n'est pas perdu, simplement égaré parmi les piles de livres sur les étagères ou dans les placards ... Et puis cela tombe bien, ce dernier livre introuvable n'est pas dans la même lignée que ceux dont je vais vous parler à présent.

De mémoire, le livre que je passerai sous silence s'intitulait Tout pour l'amour, ou quelque chose comme ça. Ce devait être un recueil d'histoires érotiques chinoises. À l'époque, je devais avoir 17 ans, ou peut-être 18, et je flânais à la Fnac des Halles, éblouie par tous ces livres ... Je cherchais un livre qui m'introduirait subtilement à la littérature érotique, histoire de voir.

Et c'est ainsi que ce livre, en bonne place sur les étagères, avait retenu mon attention. La quatrième de couverture m'avait plu ... Le contenu, je l'avais réservé pour la maison. Tranquillement installée, sans risque d'être dérangée, j'avais découvert avec une grande curiosité de quelle façon l'on pouvait accommoder les mots pour en faire des délices pour l'imagination ...

Car en effet, quoi de mieux que les images conçues à partir des mots ; les formes, visages et couleurs qui se dessinent au fur et à mesure de la lecture dans notre esprit, pour se muer tout aussi progressivement, parfois subitement (à la faveur d'une expression, d'un mot, d'une image) en sensations ...

Quelques années plus tard, l'an dernier en fait, l'envie m'a ressaisie d'en lire un peu plus ... Alors je me suis renseignée, afin de trouver de la "valeur sûre", des écrits reconnus, considérés comme représentatifs d'une littérature érotique de qualité. Des écrits, aussi, qui conviendraient à ma sensibilité. Qui raviraient, également, mes désirs, mes envies de lire quelques fantasmes, d'en imaginer d'autres, d'envisager des situations, tout ceci dans le flottement à la fois doux et pressant d'une atmosphère sensuelle ou électrique ...


J'avais crû comprendre, à travers diverses critiques, que La mécanique des femmes de Louis Calaferte était un vrai bijou, un livre essentiel, vrai et profond ... Je me l'étais donc procuré. Après lecture très saccadée (et pour cause), je peux dire que j'ai été assez déçue ...

Disons que cela ne correspond peut-être pas à ma sensibilité. Autant je peux dire et m'imaginer pas mal de choses ... autant les mots peuvent rapidement m'écoeurer. Je ne sais pas trop comment dire, mais les courtes histoires de ce livre m'ont parues trop directes, trop brusques, trop sèches, trop crues, peut-être ... Pourtant, j'ai aimé d'autres crudités ;-) Mais celle-ci manquait peut-être trop de sensibilité.

Et puis, aussi, il y avait toujours la mort qui menaçait ... Le spectre de la mort, la peur derrière les mots, derrière le sexe, comme un rempart, une façon de s'en protéger, de se prouver qu'en
baisant, on est vivant ... À y réfléchir maintenant, ce rapport mort/sexualité m'intéresse beaucoup ... mais d'un point de vue intellectuel. Pour le plaisir des sens, pour le délice des scénarios, il faudra repasser ! C'était du brut, trop brute ! (or il n'y a que le cidre que j'aime très brut :-p) Ah oui, j'ai trouvé ça trop hors-sujet, trop fétichiste peut-être, par moments ... Tout une histoire est faite autour des sous-vêtements, de la façon dont chacun est habillé. Cela arrive sans prévenir, des fois il n'y a que ça. Je n'aime pas trop, cela manquait d'éléments évocateurs pour moi, je crois ...



J'ai lu ensuite, et en parallèle, d'ailleurs, Des désirs et des hommes de Françoise Simpère. Il ne fait aucun doute que c'est un grand classique du genre. Là, j'ai bien mieux accroché. D'abord, il y a de vraies histoires. Avec un début, un développement, une fin : je préfère.

Le tout est plus construit, bien mieux écrit (sans conteste), plus riche en détails, mais aussi très efficace, sachant habilement quand jouer sur les détails, faire durer le suspence, et quand devenir franchement cru, si ce n'est vulgaire ;-) Et puis chaque histoire est différente. Des moments de sexe pur, de gestes exquis, mêlés à une infinie tendresse, c'est ce qui a dû me plaire.

Il m'est arrivé plusieurs fois de parcourir quelques lignes d'une histoire, et de changer : je n'avais pas envie de telle histoire à tel moment ... C'est pratique de savoir qu'on n'aura pas la copie conforme quelques pages plus loin.

Je crois qu'il me reste une ou deux histoires encore non lues. Il me faudra reparcourir le livre dans sa totalité, relire chaque début d'histoire, réactiver certains mots, certaines situations, pour trouver les histoires non lues ... Je garde cet instant précieusement. Quand l'envie me viendra, tout simplement :-)



Et enfin, dans un genre bien spécial, presque à part ...
Les onze mille verges, roman longtemps anonyme mais dont on sait maintenant qu'il fut écrit par Guillaume Apollinaire ... Moi qui adore le poème Mai d'Apollinaire, ma curiosité fut vivement piquée lorsque j'entendis à la radio, il y a quelques mois, qu'il était également l'auteur d'une nouvelle érotique.

Malgré les précautions recommandées aux lecteurs potentiels, le contenu étant qualifié d'assez dur (enfin, hard - je crois que c'est dans ce sens qu'il fallait l'entendre, maintenant que j'ai pu me faire mon idée), je ne pus résister à l'envie de le découvrir par moi-même ... C'est ainsi que j'ai commandé et reçu, l'été dernier, la fameuse nouvelle érotique du poète ...

Comme pour Louis Calaferte (et Françoise Simpère, mais pour des raisons différentes), il m'a été impossible de tout lire d'un coup. Déjà que peu de mots me suffisent, et que je consomme ces pages avec modération (parce que le plaisir, une fois qu'il a culminé, s'émousse très vite, et fait place à l'écoeurement puis au dégoût, si l'on n'y prend garde ...), avec Apollinaire il faut avoir le coeur solide. Il faut dire que le rigolo n'a pas lésiné !

On retrouve dans ces pages coquines une énorme exagération. À tel point que ce n'est plus émoustillant, mais franchement écoeurant. Je crois d'ailleurs que le propos d'Apollinaire n'était pas d'exciter mais de provoquer, de choquer, tout en s'en donnant à coeur joie. On plonge dans le grotesque et l'excès, et ce dès les premières lignes. C'est à croire que Sir Guillaume a souhaité répertorier tout ce qu'il connaissait en matière de sexe. Toutes les pratiques, toutes les déviances, tous les vices, tous les plaisirs ... Tout y passe ! Zoophilie, nécrophilie, inceste, scatophilie, sodomie, onanisme, canibalisme érotisé, partouzes, etc etc ... Tous les mots, aussi, pour nommer le sexe de l'homme, de la femme, les rapports sexuels (qui sont plus souvent bestiaux, impulsifs, que tendres) ... Bref, je ne m'étendrai pas plus.

Je souhaite tout de même aller jusqu'au bout de cette nouvelle, mais j'en consomme avec modération, et par petits bouts, parce que même en le prenant au 6e degré, cela reste assez indigeste à mon goût ... Pour les curieux, une version gratuite est disponible sur internet (c'est long, mais cela peut donner une idée pour ceux qui n'en souhaitent pas plus ;-)) ici : http://fr.wikisource.org/wiki/
Les_Onze_Mille_Verges_ou_les_Amours_d%27un_Hospodar

Par Odile
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Mardi 31 octobre 2006
Un peu éparpillée dans mes idées et mes envies d'écrire, j'ai trouvé un thème fédérateur pour parler seulement le temps de quelques mots ... à la fois des pointes de mes cheveux, et de mon sentiment de féminité.

Bon d'accord, ça paraît pompeux et un peu déséquilibré comme sujets, mais je ne m'étendrai pas trop, et puis encore une fois, même si ça paraît étrange et surtout barbant, cela fait sens dans mon esprit !

Ce soir, en tout cas (je précise que j'ai pas bu de cidre cette fois, ça remonte à deux semaines au moins, et c'était très ponctuel - deux précisions valent mieux qu'une, mais je sens que je suis en train de m'enfoncer toute seule ...).

Non mais tout ce blabla crétin pour justifier ce constat : il faudrait quand même que j'aille me faire couper les pointes ! (d'où la photo - la main sur la hanche je vous explique juste après)

J'aurais dû dire avant pourquoi je parlais des pointes de mes cheveux. C'était en rapport avec la beauté au sens très large, à moins que ce ne soit à l'essence de la beauté. Je m'y perds un peu dans le Beau en soi ;-)

Bref, ce soir, en repassant rapidement les événéments de la journée et l'ambiance générale, le mot qui m'est venu à l'esprit est "sensuelle". Pourtant, je sais très bien, pour avoir vu des photos et tout ça, que le contraste est parfois saisissant entre l'image que j'ai de moi à tel instant, la façon dont je me ressens, et la réalité plate et crue. Vous me direz, la réalité est rarement toute plate : ça bouge, je ne suis pas une tête de zombie figée sur un écran géant d'appareil photo numérique, dieu merci. Mais bon ...

Alors je me suis demandé ce qui faisait que je me sentais très différente, de sorte qu'un jour je me sentais banale, et un autre plutôt rayonnante, féminine et séduisante (tout ça, allons-y !) ...

--> Les cheveux lâchés, bien brossés, et bien propres, soyeux. Indéniablement. Mais pour l'effet magique, il faut la tenue qui les met en valeur ! Il faut que je me sente classe, mais pas rigide ni trop classique. En fait, il faut surtout que je me sente d'une discrète et mystérieuse élégance. D'autant plutôt mystérieuse qu'on ne me voit pas ainsi au quotidien. Peu importe que je sois réellement élégante et tout le tralala ou pas ... Le tout, c'est que je me ressente et me perçoive ainsi.

Dans ces moments-là comme aujourd'hui, je me sens plus assurée, plus fémine (sans doute que je le suis aussi, un peu plus, de façon plus ostentatoire en tout cas). Du coup, j'ai une assurance un peu différente, un peu plus séductrice, mais avec mon caractère un peu enjoué et candide autour qui ressort. Je ne sais pas trop comment me décrire, c'est difficile, mais ces moments sont toujours très agréables.

Aujourd'hui, il a suffi du haut noir légèrement habillé, avec le collier tape à l'oeil rose-rouge, sur un pantalon noir, une veste noire cintrée, un sac noir. Cheveux attachés, ça aurait été totalement différent. Là, y'avait un peu de sauvage et de douceur mêlés ... Et si ce n'était que mon impression, après tout, cela ne change pas grand chose ... puisque, du coup, je percevais l'extérieur comme en phase avec ma propre vision de moi-même ... Syntone, dit-on ?

Juste pour dire que la féminité, l'assurance, l'allure, ça tient parfois à très peu de choses ... Tout ce que je pensais dégager vestimentairement, je crois plutôt que je l'exprimais par mon attitude, en écho avec ce que je pensais diffuser autour de moi.

Bon, je complique, je fais des phrases chiantes. Alors j'arrête, promis ;-) Ici ...
Par Odile
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Dimanche 10 décembre 2006
Voilà un titre hautement recherché, mais qui exprime bien ce que je pense : le Rhassoul est une poudre absolument pas attirante, mais aux effets prodigieux !

Bon, j'exagère un peu, prodigieux c'est trop. Disons en tout cas que cela me satisfait pleinement.

J'ai découvert la poudre en question il y a quelques mois seulement, je ne sais plus exactement quand.

Au début, j'avais acheté un petit sachet de 250g hors de prix (7 euros 50), et de qualité très moyenne. Et puis dernièrement, j'ai carrément acheté le pot de 5 kg !

Cela paraît peut-être excessif, mais le Rhassoul est vraiment multi-usages ! Cela agit comme un buvard, en absorbant les impuretés. Et contrairement à l'argile, c'est une terre très douce que l'on peut utiliser quotidiennement.

Il existe des préparations toutes faites que l'on peut acheter. Mais pour ma part, je préfère nettement faire mon propre mélange ! Cela coûte bien moins cher, cela me permet d'y mettre exactement ce que je veux, et je peux donner à mon mélange la texture que je souhaite !

Dans un premier temps, j'ai commencé par me servir du rhassoul pour me préparer un produit nettoyant pour le visage. À cet effet, une pâte assez onctueuse et pas trop liquide est préférable. En tout cas, je préfère ainsi. Selon le temps et l'envie, je l'applique en léger massages sur le visage, et je retire ensuite au gant de toilette. Ou bien je l'applique plus généreusement sous forme de masque, que je rince sous la douche.

Pour fabriquer la pâte, c'est vraiment selon l'envie. Pour ma part, j'ai commencé de façon très simple : de la poudre, de l'eau minérale (pour éviter le calcaire, et ça fait une meilleure pâte je trouve), et une ou deux gouttes d'huile essentielle (HE). Pour le moment, je mets de l'HE de tea tree, qui a une action antiseptique et est bénéfique contre les boutons. Toutes les combinaisons sont possibles, ou presque.

Par la suite, j'aimerais trouver une recette me permettant de fabriquer mon gel douche et mon shampooing. Pour le moment, je n'ai pas été totalement satisfaite par mes essais, donc je cherche encore , testant diverses préparations et dosages jusqu'à trouver ce qui me conviendra. Quand j'en serai là, ce sera vraiment rentable, et très plaisant puisque je me serai concocté du sur-mesure !

Si l'on passe outre l'aspect peu glamour de cette espèce de boue, la peau est toute douce après utilisation, et il suffit de bien nettoyer la baignoire (cela fait, certes, des résidus de boue, mais qui partent bien et nettoient la baignoire du même coup :-p).

Une fois ma mixture préparée (et bien touillée à la fourchette en plastique - je fais avec les moyens du bord - pour un mélange aussi lisse que possible), je la conserve une semaine et même facilement deux au réfrigérateur (cela permet que le mélange reste bien homogène).

Tous les Rhassouls ne se valant pas, celui que j'utilise actuellement et dont je suis très satisfaite provient du commerce équitable, de la marque Arc en Sels : http://www.arcensels.com/ Quant à mon gros pot, je l'ai acheté dans la boutique du site Maman Nature : http://www.maman-nature.com/

Par Odile
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Samedi 2 juin 2007

La fameuse brosse à picots !

J'avais pourtant conclu, il y a quelques années, et après en avoir acheté une en plastique, que c'en était fini !

Peut-être que ça venait de moi qui massais trop fort (pour sûr !), mais j'ai dans l'idée que la brosse en question n'y était pas pour rien non plus ... Bref, lasse de bleus sur les cuisses du plus mauvais effet, j'avais relégué la brosse à cuisses au fond d'un tiroir ...

... Et puis récemment, je l'ai retrouvée. Et bien sûr, j'ai oublié mes conclusions passées et ai voulu retenter "au cas où ce serait différent cette fois" ... Ben tiens !

Bon cette fois, j'ai simplement réussi à me griffer la cuisses gauche avec les picots en plastique ! Je ne sais d'ailleurs toujours pas comment j'ai réussi ce malheureux exploit ! Toujours est-il que j'ai remis la brosse dans son tiroir ...

Mais ... cette retrouvaille de brosse m'a rappelé que j'avais vu toutes sortes de brosses-masseuses (à cuisses - ou plutôt à cellulite, et autres de détente corporelle) dans les magasins ces derniers temps ... et plus particulièrement chez Résonances.

Résonances étant par ailleurs un magasin que j'ai découvert il y a quelques mois à peine, et qui n'est pas pour me déplaire même s'il surfe largement sur la vague du "tout naturel tout beau tout bio" ... après tout, cela me convient très bien ! Et puis cela exerce ma capacité à faire face à la frustration de ne pas pouvoir tout acheter ! ;-)

Donc, dans le magasin sus-cité, j'avais repéré moult brosses anti-capitons et pro-détente ... Et considérant le fait que je n'avais plus de brosses à cuisses digne de ce nom (depuis l'abandon de la brosse rayeuse de cuisse gauche), je me suis suggéré l'achat d'une brosse similaire mais dotée de picots en bois, ce qui serait certainement moins traumatisant pour ma peau ... (que de piteuses excuses pour un achat potentiellement inutile voire dangereux pour l'intégrité de mes cuisses !)

Pour tout vous dire, j'ai fini par acquérir une brosse telle que vous pouvez la voir sur la photo, pas plus tard qu'hier ! La photo correspond d'ailleurs exactement à la brosse désormais en ma possession, et pour cause : je l'ai sympathiquement empruntée au site de Résonances
www.resonances.fr/index.php?main_page=product_info&products_id=35000500&categories=30_353

A
près deux utilisations (hé oui, je n'ai pas chômé : un massage hier soir, un ce matin !), j'ai plusieurs observations à faire :

1) Je me demande anxieusement quelle sera la durée de vie de cette pauvre brosse. Certes, elle m'a l'air plutôt résistante, mais combien de massages circulaires supportera-t-elle avant qu'un de ses picots ne rende l'âme ? Suspence au rendez-vous !

2) Je me pose quelques questions quant à l'entretien de la bestiole : je l'ai désinfectée avant utilisation, bien sûr, mais pour ce qui est du lavage, le bois supportera-t-il le contact de l'eau ; la brosse ne moisira-t-elle pas de l'intérieur à cause d'un filet d'eau vengeur ? Suspence, bis !

3) Et la question cruciale : quid de l'efficacité d'un tel engin ? Aurai-je une peau de pêche avant ou après m'être esquinté le revêtement cutané à coups de massages (trop) énergiques ? À moins que les picots n'agonisent prématurément, m'empêchant de connaître la réponse ...

Quoi qu'il en soit, je ne regrette pas l'achat, car cela me permettra une comparaison avec l'objet de torture en plastique. Je précise toutefois que l'application d'une crème ou huile adaptée est fortement conseillée si l'on veut éviter de faire de la peau râpée ! (évidemment, il y a des masos comme moi qui le font à sec et appliquent la crème après)

Et pour ceux qui en doutaient encore, je ne sais pas si les capitons céderont sous les massages picotants, mais les bras, eux, travaillent sans relâche pour effectuer ces toniques mouvements circulaires ! Donc à défaut de cuisses lissées,  vous gagnerez sans nul doute en biceps tonifiés ! ;-)
Par Odile
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