Nourrie de mots, comblée de sourires ...
... et aussi d'une rondelle de saucisson ;-)Zoélie m'a soufflé l'idée : peut-être y aurait-il aussi le facteur social qui permettrait d'expliquer ce que j'écrivais précédemment ... à savoir que je mange moins, et prête plus attention à mes sensations, lorsque je suis "avec les autres", en société (plutôt que seule chez moi).
Merci pour votre participation et votre soutien actifs !
J'en profite d'ailleurs pour vous remercier, vous qui venez me lire et me faites le plaisir de me laisser un petit message.
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L'influence du facteur social : se nourrir autrement ...
Alors pour en revenir au facteur social. Zoélie me parlait du fameux "plaisir social", un plaisir d'être avec les autres, une présence et des conversations qui nous remplissent, et peuvent ainsi prendre le relai de la nourriture, la compléter ...
C'est vrai que cette présence, ces conversations nourrissent ... C'est une autre sorte de nourriture, qui peut vraiment combler et finalement ne pas porter aux excès alimentaires, parce que l'on trouve ce dont on a besoin ailleurs que dans la nourriture ...
J'ai vraiment eu conscience de cela plusieurs fois : les rires, les mots qui fusent, tous ces visages animés, et voilà que je me sentais comblée, vraiment. Dès lors je ne ressentais pas le besoin de manger (du moins, pas en excès, je savais m'arrêter lorsque j'avais mon content).
Mais ce facteur social, s'il peut conduire à manger moins parce que l'on est nourrit par son environnement, peut également pousser à manger plus ...
Lorsque la nourriture vient combler un manque (ici, de plaisir social)
J'ai ainsi le souvenir de plusieurs situations où, faute d'être nourrie et satisfaite par le plaisir des relations sociales, j'ai mangé plus que de raison, pour combler cette absence, pour compenser cette déception ...Dans un sens comme dans l'autre, le fameux facteur social peut influencer notre façon de manger.
Preuve, s'il en fallait encore, que l'alimentation n'est pas une "simple affaire de diététique", et que bien des éléments sont à prendre en compte dans l'appréhension de notre relation à l'alimentation, à notre corps (comment ressent-on l'instant, le stress d'une situation déplaisante nous ouvre-t-il ou nous coupe-t-il l'appétit ?), aux autres ...
La complexité n'en finit pas de se dévoiler ...
Photos : Sage Salzer de l'agence Wolf Models
PS : la rondelle de saucisson, c'est pour Hélène (et tous ceux rendant grâce à la divinité Saucisson ;-p)
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