Nouvel angle d'attaque
Bon je ne vous cacherai pas qu'au lieu d'écrire ici, je ferais mieux de réviser mes partiels. Mais un peu de détente ne peut qu'être bénéfique à ma réussite, n'est-ce pas ? (huhum) Je sens les regards sceptiques derrière les écrans. Vous avez raison ;-)
Donc ... parlons peu, parlons bien !
Après mon dernier coup de "folie" (guillemets indispensables, surtout pour une étudiante en psycho) à propos d'une improbable replongée dans le "délire" (idem) des régimes, j'ai eu comme une petite révélation à ce sujet. Permettez donc que je vous l'expose.
Bon, entendons-nous, quand je parle de révélation c'est évidemment relatif. Mais je pense que j'ai saisi un truc important, reste à bien l'intégrer, et à l'appliquer maintenant.
Alors, le coup des substituts à l'excès de nourriture (type lire un bouquin, m'abrutir devant la télé, écrire un mail, appeler une copine, sortir prendre l'air sous les grêlons), je veux bien mais ça ne marche décidément pas. Vous me direz, peut-être que je n'y mets pas suffisamment de bonne volonté et de persévérance ? Vous auriez peut-être raison ... Mais comme toujours, la future psychologue que je suis comprend bien que la volonté c'est bien sympa, mais ça n'est pas le coeur du problème. Et d'ailleurs vous aussi, les pas futurs psy (ou futurs aussi), vous en convenez certainement.
Je crois que penser en termes de substitut n'est pas prendre le problème dans le bon sens. À terme, c'est certain, d'autant que ça ne fait que déplacer le symtôme, et en aucun cas régler le problème. Mais ça, c'est déjà dans le cas où on a réussi à trouver un substitut efficace. Et moi, désolée, mais à l'heure actuelle je n'ai toujours pas trouvé quelque chose d'aussi efficace et "satisfaisant" que la nourriture pour calmer une angoisse, apaiser une émotion, arrêter de penser, anesthésier une colère, et autres. C'est terrible comme c'est multi-fonction la bouffe. Alors voilà, j'essaie un autre "angle d'attaque".
Le nouvel angle en question, c'est plutôt de voir comment je pourrais ne pas avoir besoin d'excès de nourriture plutôt que de chercher un substitut qui arrangerait peut-être la question du poids mais absolument pas celle du fond du problème.
J'avais déjà l'idée en tête, mais elle s'est mieux révélée lorsque je suis tombée sur l'article suivant : http://www.psychonet.fr/articles/psycho/19-troubles/lire/107-1-le_role_des_troubles_alimentaires.html
Le rôle des troubles alimentaires ... En pointant le rôle, on peut sans doute trouver des solutions (personnelles, donc différentes d'une personne à l'autre, j'insiste là-dessus). Le truc qui corse un peu les choses, c'est qu'un problème n'a que très rarement une cause unique. En l'occurrence, cela me semble également être le cas des troubles du comportement alimentaire type hyperphagie etc ...
Mais si déjà on parvient à améliorer quelques trucs dans sa vie, on peut imaginer que cela aura une incidence sur notre problème ... En tout cas, on peut essayer !
L'article que je vous ai mis en lien me semble intéressant, car il propose des pistes, des fonctions possibles des troubles alimentaires ... et rien que ça, je trouve que cela permet de réfléchir de façon intéressante et enrichissante.
Je n'ai fait qu'effleurer la question, aussi faudra-t-il que je revienne expliciter un peu, dire ce que cela m'a évoqué personnellement ... car évidemment, cela m'a interpellée ! En attendant, je ne saurais trop vous recommander la lecture de ce court article. Bien entendu, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, si cela vous parle ou vous interroge ... :-)
Article à lire : http://www.psychonet.fr/articles/psycho/19-troubles/lire/107-1-le_role_des_troubles_alimentaires.html
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